TED L'AFRO

 

                                                                                                        

 

 

 


LIENS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EXTRAIT BIO

Qu'est-ce qui a bien pu se passer pour en arriver là…Peace. Unity. And have fun.
Quelqu'un se souvient ? Silence radio. Le hip-hop, le rap, le cœur gros comme ça, la rage, vive, les tripes, à nu, la musique comme un putain de cri d'en bas, tout ça vicié, corrompu, pourri. Alors on danse, comme dirait l'autre, qui a tout compris au passage. On bosse, on s'acharne, on cherche, partout, on prend et reprend la plume pour coucher noir sur blanc toutes ces choses qui vivent ici, au fond de soi, et là, devant nous, dans la rue ou en prime time.   Il est sans doute l'un des derniers, Ted l'Afro. L'un des seuls même, à avoir compris les vertus de l'absence, la jouissance de l'attente. Premier album savamment maîtrisé, vademecum de la survie en milieu hostile, Pour Mieux Etre Ecouté (2007) avait brisé quelques barrières, enfoncé quelques cloisons, décortiquant au passage un rap d'école, ouvert, inspiré, léger et profondément respectueux.   Trois ans plus tard, l'homme moderne. Entouré de compagnons fidèles, bretteurs redoutables et fins connaisseurs de la chose électrique, Ted l'Afro vire de bord mais garde le cap. On tient bon. L'écriture, au plus près des inquiétudes contemporaines, toujours positive, affûtée, cinglante. La voix, dans le bon flow, mais ouverte sur la chanson, la gaudriole à guitares, comme sur le génial Chica, retapé aux frangins d'Araban, truc jouissif chaudement recommandable sur le web, pour une fois.  Ted a compris. L'intelligence Comme Parachute, pour ouvrir un prochain Ep très attendu, tant le virage est excitant. Violence Des Echanges En Milieu Tempéré / 1er volet évoque tout cela, le chacun pour soi, l'injustice, l'ardeur de la critique, les accusations faciles, le réveil des bas instincts, et la force de la poésie, de la chanson, du rock, du hip hop, pour les combattre tous. A ses côtés, le fidèle Alchimiste, Frank Arbaretaz et Yann Lavocat (Tambours du Bronx), relèvent le défi avec l'énergie qu'on leur connaît. Enormes guitares, machines organiques et grondantes, beats profonds, électro d'acier.   Sur scène ? Rassurez-vous, c'est bien du rap. Mais tordu, gonflé, reconstitué, transformé, et finalement porté par un seul homme, porte-paroles de tous les autres, sans distinction. Comme des frères.

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